[DUC D'ENGHIEN].
BEAUCHESNE Alcide vicomte de (1804-1873)

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[DUC D'ENGHIEN].
BEAUCHESNE Alcide vicomte de (1804-1873)


Mémoires historiques sur Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé, duc d'Enghien. Manuscrit autographe de 37 pages rédigé par Beauchesne, on y joint un ensemble de notes biographiques et documents complémentaires sur la vie du prince de Condé; un important ensemble de 186 copies manuscrites de lettres adressées au prince, datant de 1754 à 1758, en grande partie écrites par sa femme, un fac-similé d'une L.A.S. du duc d'Enghien datée du 18 juillet 1803, une gravure représentant l'armée de Condé, et un ensemble de documents manuscrits sur l'arrestation du duc d'Enghien, etc... Formats divers.
«Monsieur le Baron, Je venais de vous adresser une...dont l'objectif était de demander l'arrestation du Comité d'émigrés français, résident à Offenbourg, lorsque le premier Consul par l'arrestation successive des» - «J'avais déjà parlé mon cher mari a mon cher papa du projet que nous avions sur Mr de Maillé, je croy que vous ne pouvez pas mieux faire que de vous adressera luy, il vous conseillera bien si vous pouviez mettre M de XXX dans vos intérêts, cela pourrait nous être fort utile, si le roy veut du bien à Mr de Maillé il doit luy être égal que ce soit une..., ou une autre qu'il épouse; je vous croy très capable de conduire cette affaire.» - «Je n'ay pas eu le tems hier mon cher Mari de vous faire part du plaisir que j'ay eu mercredi Melle de Melun et ma sœur sont venues diner avec moy, vous jugez bien de la joye que j'ay eu de les voir, rien ne m'en donnerait autant mon cher mari que si vous me parliez de votre retour, je vous attends avec bien de l'impatience, et je meur d'envie d'être a portée de vous dire combien je vous aime et de pouvoir vous en persuader, ce sera toujours mon unique occupation.» «Je vous envoye mon cher Mari une lettre que je vien de recevoir de mon cher papa ou il m'apprend une triste nouvelle, je vous conseille de venir a Meudon. SI vous craigniez d'importuner ma chère tante, vous la verrez peu, vous resterez dans l'autre pièce, mais du moins cela luy manquera votre bonne volonté, je vous embrasse chre mari du plus tendre de mon cœur.» - «Je n'ay pas le tems cher Mari, de vous écrire une lettre bien longue, le courrier va partir, je veux seulement vous dire que je vous aime bien et que je meurs d'envie de vous voir et de vous embrasser, la supérieure de l'assomption m'a fait dire qu'elle payerait sa fête mardi 7 octobre, vous aurez la bonté de penser au gibier que vous m'avez promis pour elle, il faut que vous lui envoyez samedi au soir, adieu cher enfant, aimez-moy comme je vous aime.»
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